C’est compliqué pour moi, de clôturer cette trilogie d’articles sur les objectifs…

Après les deux premiers, qui m’enthousiasmaient, je me suis retrouvée bien plombée. J’ai alors pu déployer mon immense talent pour la procrastination, teintée de justifications visant à me déculpabiliser (« de toute façon, tu n’as pas encore beaucoup de lecteurs » « tu as du boulot dans la vraie vie, le reste attendra » « l’année n’a pas encore VRAIMENT commencé » … oui, en février, l’année n’a pas encore vraiment commencé pour moi, voyez-vous, du moins je me plais à me convaincre que l’année commence vraiment avec le printemps).

 

Je me suis interrogée sur le pourquoi de ces difficultés à finaliser.

 

En fait, c’est un trait majeur de mon caractère : je suis enthousiaste à l’idée d’un projet, d’une idée, d’un concept. Je suis une amoureuse des débuts. Mais quand il s’agit de de finaliser, de rationnaliser, d’aller dans les détails, ça devient tout de suite une corvée.

Ok, on a compris comment formuler un objectif qui nous tienne à cœur, n’est-ce pas le plus important ? Pas envie de décrypter par le menu les triviaux détails qui vont permettre de le mener à bien.

Alors je me suis demandé : comment retrouver le plaisir dans quelque chose que je suis obligée de faire ?

 

C’est là que j’ai pris conscience de deux choses :

 

D’abord, avec une once d’honnêteté, un soupçon d’authenticité, un parfum de vérité, je crois qu’on touche bien plus que des chapitres et des chapitres de théories qui vous passeront au-dessus parce qu’elles n’ont pas été éprouvées par celui qui vous les enseigne.

Ma chance, c’est d’être passée par absolument tout ce que je vous partage. Alors, ces difficultés à mettre en musique vos objectifs de vie, et bien je les comprends, et bien au-delà, je les vis… et ici, c’est précisément ce qui se passe à travers ma difficulté à écrire.

 

La seconde prise de conscience, c’est que quand on se veut coach, thérapeute, etc, on doit absolument ôter ses lunettes habituelles pour accepter de chausser celles des autres et ouvrir son angle de vue à 360 degrés sous peine de vision floue, de projections à la pelle, voire d’angle mort. Certains ont besoin, voire ont ENVIE de plonger dans les détails, d’avoir du concret, de terminer méticuleusement et proprement leur ouvrage. Et même si, à première vue, ça m’intéresse moins, le plaisir que je peux y trouver c’est justement dans l’aide et le soutien que je peux apporter.

C’est le bénéfice secondaire.. qui n’est plus du tout secondaire, puisque c’est ce qui me porte, me transporte, dans l’exercice de ce métier que j’adore.

 

Et vous, où puisez-vous les ressources qui, malgré les obstacles, vous donnent des ailes ? C’est au-delà des difficultés apparentes que se dessine le plus grand plan, votre objectif suprême, et c’est lui que vous visez. Le reste n’est que fioritures.

 

Je vous promets de poster très vite mon dernier article sur la finalisation de vos .. de nos objectifs 😉

A bientôt, ici ou ailleurs !

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