“On ne s’engage plus”…
On dirait qu’au plus on perd la pseudo sécurité qu’on avait à l’extérieur, au moins on a envie de s’engager, de s’inscrire dans un projet, une relation, un travail qui nous laissent tièdes.
ça donne un gigantesque jeu de chaises musicales: turnover, grande démission, burnout, séparations, instabilités partout.
Oui, en apparence on a perdu l’envie, il y a des peurs du manque, une sorte d’immense flemme, davantage d’individualisme.
Selon moi, c’est quelque chose de positif.
Tout ce qui était consommé, accepté, vécu par habitude est questionné.
Et même l’endroit où on se pose des questions est tellement saturé et fatigué.
Alors, on a envie de goûter à autre chose.
On comprend que c’est la joie qu’on veut.
On n’a plus envie de ce qui n’est plus motivé par elle.
Et ça semble vide, creux, insensé… (Et c’est différent pour chacun)
L’engagement pour lequel:
L’engagement qui n’attend rien parce que c’est le cœur qui parle: chanter depuis plusieurs mois, répéter, répéter, étudier, faire des kilomètres, avoir le trac, oublier la fatigue.
Après le concert, mon fils de 11 ans me dit :
“Maman c’était incroyable !
Le public était en feu,
Et moi je n’oublierai jamais ce moment de toute ma vie”
À bientôt,
Avec beaucoup d’amour <3