Pour aller plus loin…

.

L’étoile

Vous souvenez-vous de mon tout premier article, il y a un peu plus de deux ans ? Je vous contais l’histoire d’un voyageur et de sa quête, son baluchon sur le dos. Ce chercheur, c’était le mât, la première carte du tarot, celle qui porte le numéro zéro.

Ce soir, j’ai tiré l’étoile.

 

Souvent, j’observe des récurrences étonnantes dans les histoires qui me sont partagées au cours d’une courte période. Cette fois-ci, il s’est beaucoup agi de sentiment d’incomplétude, de n’être jamais assez. De recherche continuelle de validation (de reconnaissance, d’amour) dans le regard de l’autre. De se sentir tout petit.

Cette quête est vaine tant qu’on pose son regard à l’extérieur. Tout occupé à chercher sa part manquante au dehors, on fait, on s’agite, on s’essouffle, alors qu’on cherche au mauvais endroit.

 

Je vous invite, quelques instants, à freiner le mouvement, à regarder à l’intérieur de vous. Votre lueur intérieure… elle est timide, fragile, vacillante comme la flamme d’une bougie… un souffle et elle s’éteindrait presque.

Et pourtant, c’est le seul endroit en vous, le seul espace qui « sait » intimement qui vous êtes, et tout ce que vous pouvez devenir.

 

Notre étoile porte toutes les promesses.

C’est notre guide dans notre nuit noire, qui nous amène à découvrir notre vraie nature. C’est notre part sublime, inaliéable, que nous ne voyons pas, ou plus, quand nous courons toujours plus vite vers un horizon qui semble tellement prometteur, mais qui s’éloigne à mesure que l’on s’en approche.

 

Notre voyage ici-bas, consiste seulement à aller du petit soi, qui a peur, qui tremble, qui se sent mal aimé, illégitime, incomplet, bancal, à la plus grande version de soi, celle qui irradie de mille feux, sans limites, sans complexes, sans culpabilité, qui fait de la petite flamme, un brasier qui consume les derniers doutes, évince les dernières ombres, panse les dernières blessures.

 

Notre étoile est accessible quand on arrête de la chercher.

 

C’est notre seule vocation.

 

A bientôt, ici ou ailleurs 🙂

Categories:

A lire aussi

procrastination ou paresse

Procrastination ou paresse ?

femme

Prendre sa place de femme

Vive la pensée positive?

La pensée positive

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A Propos

J’aide les personnes sensibles à trouver leur sens, afin qu’elles prennent leur place dans un monde qui n’attend qu’elles.

.